A propos

Le « VSP ». Ce sigle essaye de donner un nom à ce qui n’en a pas. En fait, il désigne LE phénomène Voiture Sans Permis au sens large du terme. C’est à dire, non seulement les voitures, les marques,  les modèles,  les gammes de véhicules neufs et les voitures sans permis d’occasion, mais aussi l’histoire, les hommes, le phénomène social, les constructeurs, les distributeurs, les utilisateurs en bref, tout un petit monde.

Pourquoi un blog sur la voiture sans permis ?

Parce que j’observe notre petit bout de voiture depuis quelques années maintenant.

Et qu’il est très curieux de voir comment cette « voiturette« , comme on l’appelle très officiellement (sans encore savoir aujourd’hui si ce diminutif est pour l’exclure définitivement de « voiture » ou pour lui donner une appellation propre) suit sa route qui serpente entre les terrains arides des réalités économiques, jonchés de vilains détracteurs et les grandes étendues verdoyantes des bonheurs des utilisateurs.

Tout simplement, parce que je suis tombé dedans il y a bien longtemps déjà et prenez garde, on peut devenir accroc.

La voiturette renault 1898Le VSP :
un paradoxe qui roule

Sans remonter pour autant au début du siècle, la voiture sans permis n’est pas du tout un produit nouveau. Il est aujourd’hui sous les feux des projecteurs parce que les média (et je contribue) montent en épingle l’épiphénomène des retraits de permis et présentent le VSP (Voiture Sans Permis) comme non seulement une alternative possible à la perte de son sésame rose (ce qui est vrai) mais aussi, comme un pied de nez permanent aux pouvoirs publics.

« Roulez sans permis, c’est permis ! » peut-on lire. Et quelque part c’est vrai.
Mais la voiture sans permis n’aime pas beaucoup se dévoiler au grand jour.

Rappelons-nous que ces voitures existent parce qu’il y a une trentaine d’années, des industriels ont plongés dans un « vide juridique » et depuis, ont su transformer un vélomoteur en voiture. Le cycle est devenue quadricycle pour être une vraie réponse à un besoin de société, soutenu soit-disant par des personnes au pouvoir (que les mauvaises langues diront), la voiture sans permis s’est construite d’elle même sa légitimité.

Le fondement de la législation francaise sur la voiture sans permis repose sur celle du cyclomoteur.

Concrètement, « sans permis » veut dire 2 places, une vitesse maximale de 45km/h, un poids maximum de 350 kgs, une puissance moteur n’excédant pas 4kw. C’est dans ce cadre juridique que les constructeurs ont réussi le tour de force. Il a consister dans un premier temps à mettre une coque, puis une troisième roue, puis un volant en lieu et place du guidon pour finir par recevoir en plus des clignotants, la quatrième roue qui signera le passage au quadricycle à moteur.

Amis professionnels de la voiture sans permis, prenez la parole.

Ce blog se veut être une réflexion globale, communautaire, constructive et informative sur la voiture sans permis.

De nombreux professionnels et utilisateurs de voitures sans permis français ont marqués et marquent encore de leur empreinte, le paysage du VSP. Hommes de terrain avant tout, vous avez au quotidien construit cette profession avec l’engouement et cette passion qui vous anime et que l’on vous connaît.

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